Hommage à Alanis Obomsawin

Koli-la-wato, celle qui nous rend heureux

Chanteuse et conteuse avant d’être cinéaste, Alanis Obomsawin, fille de la nation abénaquise voulait nous parler de son peuple. Le très grand humanisme de la réalisatrice confère à son œuvre une profonde dimension sociale.
Native du New Hampshire, en territoire abénaquis, Alanis Obomsawin arrive au Canada à l’âge de six mois avec sa mère qui s’installe près de Montréal, à la réserve Odanak, où elle vit jusqu’à l’âge de 9 ans.
En 1960, elle fait ses débuts de chanteuse professionnelle à New York, et c’est en 1967 que des producteurs de l’Office National du Film du Canada la découvrent à la télévision et l’engagent à titre de conseillère pour un film sur les Amérindiens. Elle y réalisera ensuite son premier film en 1971, Christmas at Moose Factory.
L’enfance est au cœur des préoccupations de la cinéaste, de son tout premier film jusqu’à aujourd’hui.
Il est à la fois le plus fragile maillon de la chaîne, parce que le plus vulnérable aux difficultés de la vie, et il représente l’avenir de la nation amérindienne par le pouvoir de l’éducation et de l’émancipation. Tous les espoirs sont permis, mais toutes les craintes aussi. C’est pourquoi la place de la parole pour transmettre et éduquer est essentielle.

En partenariat avec :
 
Grande Soirée de Gala :
mercredi 16 mars à 19h

D’abord chanteuse avant d’être cinéaste, Alanis Obomsawin fait maintenant aussi de la gravure.
Durant le Festival, la Maison des Arts de Créteil accueille l’exposition Mère de tant d’enfants.
Liste des Films :

- Our Nationhood
- Incident at Restigouche
- Amisk
- Mother of Many Children
- Christmas at moose factory
- Walker
- Kanehsatake, 270 years of resistance
- Rocks at Whiskey Trench
- Richard Cardinal
- Poundmaker's Lodge: A Healing Place
- No Address