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LA NINA SANTA
de Lucrecia Martel, Fiction, 110', 2003, 35mm, ARGENTINE/ITALIE/ESPAGNE
Avec Carlos Belloso, Mercedes Morán, Alejandro Urdapilleta, Maria Alche,
Julieta Zylberberg
C'est l’hiver à La Cienaga. Après la chorale, les filles se retrouvent à l’église pour parler de leur foi et de leur vocation. Amalia et Josefina ont 16 ans. A voix basses, elles évoquent un autre sujet : les baisers avec la langue. Josefina est issue d’une famille provinciale traditionnaliste. Non loin de chez elle se trouve le vieil hôtel Termas, propriété de la famille d’Amalia. Celle-ci y vit avec sa mère divorcée. La rencontre inopinée d’Amalia avec le docteur Jano, venu à l’hôtel assister à un congrès médical, permet à la jeune fille de mettre à l’épreuve sa vocation : sauver un homme du péché. Le respectable médecin va voir son univers s’effondrer.
LUCRECIA MARTEL
Née en 1966 à Salta (Argentine), Lucrecia Martel s’installe à Buenos Aires en 1986 pour y suivre des études à l’Enerc (Centre expérimental de l’Institut national de cinéma). Issue de la nouvelle vague de cinéastes argentins, elle fait ses preuves en réalisant plusieurs courts métrages, avant La Cienaga (2001) qui obtient un succès international. La Nina santa est son second long métrage. |
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